Overblog Tous les blogs Top blogs Lifestyle
Editer l'article Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
MENU

English below. De plus en plus de personnes n'acceptent pas de tuer des animaux et n'acceptent pas qu'une autre personne tue un animal. Les végans, les antispécistes considèrent que la vie d'un animal vaut autant que celle d'un être humain et ne mangent pas de chair animale, pas plus qu'ils n'utilisent de cuir, de laine ou quoi que ce soit d'origine animale.

La mort n'existe pas : Âme immortelle et devoir d'Arjuna Death Doesn’t Exist: Immortal Soul and Arjuna’s Duty
Peut-on tuer une âme ?

 

English below

 

Le blog où se trouvent les satsang est ici

 

 

Tuer, en spiritualité

 

Le refus de tuer des animaux


De plus en plus de personnes s’opposent aujourd’hui à l’idée de tuer un animal, que ce soit pour se nourrir ou pour toute autre raison. La question de tuer un être humain est un sujet distinct, que j’aborderai plus loin.

 

Les végans et les antispécistes, en particulier, refusent non seulement de tuer des animaux, mais également de consommer leur chair, d’utiliser leur cuir, leur laine, leur force ou même de profiter de leur compagnie. Pour eux, la vie d’un animal a la même valeur que celle d’un être humain.

 

Un prosélytisme sectaire


C’est leur choix, et cela les regarde. Le problème survient quand ces personnes cherchent à imposer leurs convictions aux autres. Leur comportement rappelle celui des sectes prosélytes, des musulmans intégristes ou des politiciens wokes de la bien-pensance. Ils vouent aux gémonies* ceux qui ne partagent pas leurs idées, les accusant d’être moralement inférieurs.

 

*Escalier au flanc du Capitole où les Romains exposaient les cadavres des suppliciés avant de les traîner jusqu’au Tibre.

 

Aujourd’hui, penser librement et exprimer une opinion divergente devient presque impossible. La censure domine la télévision, la radio, la presse et les réseaux sociaux. Si vous rejetez le discours dominant, vous êtes étiqueté fasciste, jugé indigne de considération, voire traité comme moins qu’un animal.

 

Tuer un animal : une perspective spirituelle


Pourtant, tuer un animal pour se nourrir, utiliser sa fourrure ou son cuir est un acte naturel, bénéfique à la fois pour l’humain et pour l’animal. Comment puis-je affirmer cela ? Suis-je un monstre sans cœur ou une personne ancrée dans une spiritualité profonde ?

 

Les antispécistes, qui méprisent souvent l’humanité, et les âmes sensibles des grandes villes, qui s’attendrissent devant une biche, me condamneront sans doute. Leur opinion m’indiffère. Je n’ai pas besoin de leur approbation pour distinguer le bien du mal. Pour comprendre cette perspective, il faut croire en l’existence de l’âme et connaître la pensée orientale, notamment le concept de samsara.

 

Selon les spiritualités anciennes des Indes, l’âme est engagée dans un cycle quasi infini de naissances et de morts. Ce cycle s’achève lorsque l’âme atteint le véritable dharma, enseigné par des figures comme Gautama Siddhartha des Sakyas*, Lao-Tseu, Patanjali, Krishna ou Guru Nanak.

 

*Sakyas : famille d’Aryas du nord des Indes, dont Gautama, un éveillé (buddha), était un prince.

 

Le cycle des réincarnations


Le samsara commence par une incarnation dans une forme de vie primitive, puis l’âme progresse à travers des incarnations de plus en plus évoluées : de la mousse à la plante, du buisson à l’arbre, de l’insecte à l’amphibien, de l’oiseau aux petits mammifères, puis aux mammifères supérieurs, aux hominidés, et enfin à l’être humain. Une fois incarnée en humain, l’âme continue de se réincarner en humain, affinant sa conscience jusqu’à atteindre la Réalisation.

 

À la mort d’un individu réalisé, l’âme se fond dans l’Unité, appelée Tao par Lao-Tseu, Royaume par Jésus, ou satçitananda (béatitude de la conscience pure) dans d’autres traditions. Ce cycle va toujours du plus simple au plus complexe, avec un effet cliquet : un humain ne peut pas se réincarner en animal.

 

Les âmes nouvellement incarnées en Hommes sont souvent très instinctives, tournées vers les plaisirs sensoriels, sans intérêt pour la spiritualité. Elles se concentrent sur la vie matérielle et les jouissances qu’elle procure. À l’inverse, les âmes plus anciennes, ayant traversé de nombreuses incarnations humaines, sont davantage attirées par la subtilité et la quête de vérité.

 

Il n’y a aucun jugement de valeur ici : une âme est une âme, aucune ne vaut plus qu’une autre. Toutes passent par ces étapes d’évolution. Les âmes anciennes ont été, jadis, des âmes nouvellement incarnées en humain, et les jeunes âmes deviendront, à leur tour, des âmes anciennes.

 

L’existence de l’âme et la mort

 

Quand un animal tue un autre animal – pour se nourrir, se défendre ou conquérir une femelle – ou quand un humain tue un animal, seul le corps périt. L’âme, éternelle, ne peut être détruite. Elle poursuit son chemin en se réincarnant.

 

Lorsqu’un humain tue un animal, comme un poisson, un lapin ou une vache, l’âme de cet animal progresse considérablement dans le cycle du samsara, passant directement à une incarnation humaine. Ainsi, tuer un animal peut être vu comme un acte bénéfique pour son âme, car cela accélère son évolution spirituelle.

 

Ne pas comprendre cela, c’est nier l’existence de l’âme et réduire l’Homme à sa seule enveloppe charnelle. C’est comme se définir uniquement par son genre, son sexe, sa couleur de peau ou son idéologie. Une âme n’a ni sexe, ni genre. Ce qui procède de Dieu, ou du Tao, est simple. Ce qui procède du mal est compliqué. À votre avis, dans quelle catégorie entre la théorie du genre ? Les tenants de la complication qualifient une explication simple de simpliste, mais c’est là le propre de la confusion.

 

Droits et devoirs face à la mort d’un humain


Tuer un être humain soulève des questions plus complexes. Comme pour l’animal, l’âme humaine est immortelle et ne peut être détruite. Cependant, cela ne signifie pas qu’on peut ôter une vie humaine sans raison grave. Tuer n’est justifiable qu’en cas de légitime défense, pour protéger un proche, une victime innocente, ou pour accomplir son devoir dans un contexte de guerre.

 

Dans la Bhagavad-Gîtâ, Krishna exhorte Arjuna à combattre, même contre des membres de sa famille qu’il aime et respecte, car c’est son devoir de guerrier au service de son pays.

 

Krishna lui rappelle que personne ne peut tuer une âme et qu’Arjuna doit accomplir son devoir sans se laisser dominer par ses émotions. « Celui qui n’accomplit pas son devoir vit certainement dans l’erreur, car celui qui se complaît dans les seuls plaisirs des sens existe en vain. » (Bhagavad-Gîtâ, extrait du verset 3.17)

 

« On ne doit jamais renoncer à ses devoirs. L’homme qui, sous l’emprise de l’illusion, y renonce, on dit de son comportement qu’il est dicté par l’ignorance. » (Bhagavad-Gîtâ, verset 18.7)

 

« Considérant ton devoir de kshatriya, sache qu’il n’y a rien de plus noble pour toi que de combattre dans une guerre juste. Mais si tu refuses de livrer ce combat conforme à la droiture, tu pécheras en négligeant ton devoir et perdras ta gloire de kshatriya. » (Bhagavad-Gîtâ, 2.31-33)

 

En tant que guerrier, Arjuna doit faire la guerre lorsque celle-ci est déclarée, sans se poser de questions. Les âmes des ennemis qu’il tuera se réincarneront et poursuivront leur évolution vers la Libération, libérées des chaînes du samsara.

 

La déspiritualisation de l’Occident


De plus en plus d’Occidentaux se déspiritualisent, ne valorisant plus que leurs émotions, leurs bons sentiments, leurs concepts, leur liberté illusoire et leurs droits, tout en oubliant leurs devoirs, le bon sens et la réalité.

 

La biologie, par exemple, est devenue ringarde pour parler du genre ou de l’identité. Les wokes rejettent la liberté de ceux qui ne pensent pas comme eux et cherchent à imposer leurs concepts sous peine de cancel culture.

 

L’existentialisme a déformé la réalité, faisant croire que seul compte ce que l’on choisit d’en faire. Pourtant, la réalité reste la réalité, et les discours woke n’y changeront rien. Ces personnes vivent dans un fantasme mental, hors du réel. Tant que leurs croyances n’impliquent qu’eux-mêmes, chacun est libre de penser ce qu’il veut. Le problème survient lorsqu’ils militent pour imposer leurs idées à tous, adoptant une posture qui rappelle les doctrines islamistes.

 

 

#Spiritualité #ÂmeImmortelle #BhagavadGita #Samsara

#Devoir #Arjuna #CensureWoke #Déspiritualisation

#PhilosophieOrientale #Vérité

 

 

Les boutons de partage sont à la suite de la traduction.

Si ce texte vous a apporté quelque chose,

partagez sur les réseaux sociaux pour que d'autres puissent le lire.

 

 

e.mail de contact : lavoie.eu@gmail.com

Le blog des satsang

 

Avec un smartphone ou certaines tablettes, ce blog est moins confortable.

Si vous le pouvez, visitez-le à partir d'un ordinateur.

 

 

Killing, in Spirituality

 

 

The Refusal to Kill Animals


More and more people today oppose the idea of killing an animal, whether for food or any other purpose. The question of killing a human being is a different matter, which I’ll address later.

 

Vegans and anti-speciesists, in particular, not only refuse to kill animals but also avoid consuming their flesh, using their leather, wool, strength, or even enjoying their companionship. For them, an animal’s life is worth as much as a human’s.

 

A Sectarian Proselytism


That’s their choice, and it’s their business. The problem arises when these people try to impose their beliefs on others. Their behavior is reminiscent of proselytizing cults, fundamentalist Muslims, or woke politicians pushing sanctimonious narratives. They condemn to the gemonies* those who don’t share their views, accusing them of being morally inferior.

 

*Staircase on the side of the Capitol where the Romans displayed the bodies of executed prisoners before dragging them to the Tiber.

 

Today, thinking freely and expressing a dissenting opinion is almost impossible. Censorship reigns over television, radio, the press, and social media. If you reject the dominant narrative, you’re labeled a fascist, deemed unworthy of consideration, or treated as less than an animal.

 

Killing an Animal: A Spiritual Perspective


Yet, killing an animal for food, fur, or leather is a natural act, beneficial to both humans and the animal itself. How can I say this? Am I a heartless monster or someone rooted in deep spirituality? Anti-speciesists, who often despise humanity, and city-dwelling sensitive souls, who swoon over a deer, will no doubt condemn me. Their opinions don’t faze me. I don’t need their approval to know right from wrong.

 

To understand this perspective, you must believe in the existence of the soul and be familiar with Eastern thought, particularly the concept of samsara. According to ancient Indian spiritual traditions, the soul is engaged in a nearly infinite cycle of births and deaths. This cycle ends when the soul attains true dharma, as taught by figures like Gautama Siddhartha of the Sakyas*, Lao-Tzu, Patanjali, Krishna, or Guru Nanak.

 

*Sakyas: a family of Aryas from northern India, from which Gautama, an awakened (Buddha), was a prince.

 

The Cycle of Reincarnation


Samsara begins with incarnation in a primitive life form, then the soul progresses through increasingly evolved incarnations: from moss to plant, from shrub to tree, from insect to amphibian, from bird to small mammal, then to higher mammals, hominids, and finally to human beings.

 

Once incarnated as a human, the soul continues to reincarnate as a human, refining its consciousness until it achieves Realization. Upon the death of a realized individual, the soul merges into the Unity, called the Tao by Lao-Tzu, the Kingdom by Jesus, or satçitananda (the bliss of pure consciousness) in other traditions.

 

This cycle always moves from the simplest to the most complex, with a ratchet effect: a human cannot reincarnate as an animal, like a bird or a cat. Souls newly incarnated as humans are often highly instinctive, driven by sensory pleasures, with no interest in spirituality.

 

They focus on material life and the enjoyments it offers. In contrast, older souls, having gone through many human incarnations, are drawn to subtlety and the search for truth. There’s no judgment here: a soul is a soul, none is worth more than another. All go through these stages of evolution. Ancient souls were once newly incarnated in humans, and young souls will eventually become ancient ones.

 

The Existence of the Soul and Death


When an animal kills another—for food, defense, or to win a mate—or when a human kills an animal, only the body dies. The soul, eternal, cannot be destroyed. It continues its journey through reincarnation. When a human kills an animal, such as a fish, rabbit, or cow, that animal’s soul makes significant progress in the samsara cycle, moving directly to a human incarnation. Thus, killing an animal can be seen as beneficial to its soul, as it accelerates its spiritual evolution.

 

Failing to understand this is to deny the existence of the soul and reduce a being to its mere physical form. It’s like defining oneself solely by gender, sex, skin color, or ideology. A soul has no gender or sex. What comes from God, or the Tao, is simple. What comes from evil is complicated. In your opinion, which category does gender theory fall into? Those who embrace complexity call a simple explanation simplistic, but that’s the hallmark of confusion.

 

Rights and Duties in the Face of Human Death


Killing a human being raises more complex questions. Like an animal’s soul, a human soul is immortal and cannot be destroyed. However, this doesn’t mean one can take a human life without grave reason.

 

Killing is only justifiable in cases of self-defense, to protect a loved one, an innocent victim, or to fulfill one’s duty in a time of war. In the Bhagavad-Gîtâ, Krishna urges Arjuna to fight, even against family members he loves and respects, because it is his duty as a warrior serving his country.

 

Krishna reminds him that no one can kill a soul and that Arjuna must fulfill his duty without being swayed by emotions. “Whoever fails to perform their duty surely lives in error, for one who indulges only in sensory pleasures lives in vain.” (Bhagavad-Gîtâ, excerpt from verse 3.17)

 

“Considering your duty as a kshatriya, know that there is nothing more noble for you than to fight in a just war. But if you refuse to engage in this righteous battle, you will sin by neglecting your duty and lose your glory as a kshatriya.” (Bhagavad-Gîtâ, 2.31-33)

 

“One must never abandon their duties. A person who, under the sway of illusion, abandons them is said to act out of ignorance.” (Bhagavad-Gîtâ, verse 18.7)

 

As a warrior, Arjuna must wage war when it is declared, without hesitation. The souls of the enemies he kills will reincarnate and continue their journey toward Liberation, freed from the chains of samsara.

 

The Despiritualization of the West


More and more Westerners are becoming despiritualized, valuing only their emotions, feel-good sentiments, concepts, illusory freedom, and rights, while forgetting their duties, common sense, and reality. Biology, for instance, has become outdated when discussing gender or identity.

 

Woke advocates reject the freedom of those who don’t think like them, seeking to impose their concepts under threat of cancel culture. Existentialism has warped reality, making people believe that only “what you choose to make of it” matters. Yet reality remains reality, and woke rhetoric changes nothing.

 

These people live in a mental fantasy, disconnected from the real world. As long as their beliefs affect only themselves, everyone is free to think what they want. The problem comes when they militate to impose their ideas on everyone, adopting a stance reminiscent of Islamist doctrines.

 

 

#Spirituality #ImmortalSoul #BhagavadGita #Samsara

#Duty #Arjuna #WokeCensorship #Despiritualization

#EasternPhilosophy #Truth

 

 

If you liked this text, don’t forget to share on the networks

 

 

e. Contact email: lavoie.eu@gmail.com

The satsang blog


With a smartphone or some tablets, this blog is less comfortable.

If you can, visit it from a computer.

Tag(s) : #spiritualité, #spirituality, #tuer, #wokisme, #âme, #LaVoie, #yoga, #samsara, #meditation, #kill, #ThePath, #HansYoganand, #BhagavadGita, #Arjuna, #Krishna
Partager cet article
Repost0
Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :