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Le milieu est le parfait équilibre et il est fragile. L’être humain est attiré par les extrêmes. Soit il va vers la consommation, les plaisirs, les concepts, soit il va vers le mysticisme le plus déconnecté.

Texte de sri hans Yoganand ji sur la spiritualité, lavoie, le milieu, le centre et l'équilibre.
Pour avancer vous devez rester en équilibre

 

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Le blog où se trouvent les satsang est ici

 

 

 

 

 

 

 

Dans la vie, il est mieux d'éviter les extrêmes, les grandes joies, fulgurantes, qui brûlent comme un feu de paille et les désespoirs qui poussent au suicide. Au centre de chaque Homme, se trouve la parfaite paix, l'harmonie de l'Unité. Plus vous vous éloignez de ce centre et plus vous subissez une force qui vous en éloigne et qui rend le retour plus difficile. C'est comme la force centrifuge. Il n’est pas aisé de rester au milieu. Le milieu est le parfait équilibre et il est fragile. L’être humain est attiré par les extrêmes. Soit il va vers la consommation, suit ses désirs, s'attache à ses concepts, soit il va vers le mysticisme le plus déconnecté, visant cette essence intérieure et méprisant les choses matérielles.

 

 

 

Voir depuis l’intérieur

 

 

 

Pour ceux qui sont à la recherche de la beauté spirituelle, je dis qu’elle est autant intérieure, qu’extérieure. Entre ce que l’on considère comme l'intérieur et l’extérieur, il n’y a pas de césure, mais une continuité, une harmonie. Le chemin du milieu (madhyama-màrga) c’est d’être quelqu’un de l’intérieur, en même temps que quelqu’un de l’extérieur, c’est-à-dire quelqu’un du milieu. On ne peut pas passer sa vie à l’intérieur ! J’ai passé des moments de ma vie où je méditais plus de dix-heures par jour et je ne faisais pas grand-chose d’autre. Ceci dit, la spiritualité n’est pas faite que de méditation.

 

 

Il s’agit d’être impliqué dans le monde, tout en restant conscient de son unité avec cette paix, cette essence que nous avons en nous. Nous sommes des gens de ce monde et le monde n’est pas notre ennemi. La société des Hommes est souvent déconcertante et peut parfois être dangereuse, mais le monde est notre milieu naturel et refuser son milieu naturel est contre nature.

 

 

 

Le plaisir de vivre

 

 

 

Vous êtes capable d’éprouver du plaisir dans ce monde, pourquoi ? Sûrement pas pour le refouler. Si de manger quelque chose de bon vous fait éprouver du plaisir, c’est bien pour quelque chose. Si de faire l’amour donne du plaisir, c’est bien pour une raison et ainsi de suite. Alors, sauf ascèse particulière (moines, ermites), refuser les plaisirs est contre nature aussi. Mais il ne s’agit pas non plus de vivre seulement pour éprouver du plaisir. C’est là où l'expression « voie-du-milieu » prend tout son sens.

 

 

Quand vous êtes conscient du centre de vous, que vous en ressentez la paix, la beauté du monde, ses plaisirs prennent tous leurs sens ! La conscience, c’est le sel qui renforce le goût de toutes les saveurs du monde. Avec de la pratique et un bon enseignement, il est possible de trouver cet équilibre entre matérialité et spiritualité.

 

 

 

Une source de confusion

 

 

 

C’est ça d’être sur une voie médiane ; être de ce monde en le regardant de l’intérieur. C’est le symbole de la fleur de lotus. Il s’agit de détachement. Pour vivre une existence équilibrée, il s’agit de la vivre pleinement, autant à l’extérieur qu’à l’intérieur. Pour vivre à l’extérieur, ça, on sait comment faire, mais pour vivre aussi à l’intérieur ? Comment faire ? C’est le propos des piliers de La Voie. Certaines vertus sont plus favorables que d’autres à une vie équilibrée, comme la simplicité, par exemple et l’humilité, mais il ne faut pas oublier le détachement, à ne pas confondre avec l’indifférence.

 

 

Le détachement s’applique à tout, même à la méditation : il n’est pas bon de s’attacher à ses expériences, bonnes ou mauvaises, car il est bon de ne s’attendre à rien, quand on médite. C’est vraiment le minimum : « Ne vous attachez pas aux résultats apparents de votre méditation » (Hans yoganand). Vous ne savez pas où la méditation peut vous amener. Que désirez-vous y vivre ? Et qui le désire ? Qui est le grand-maître des désirs ? Les résultats de la méditation se voient quand vous cessez de méditer, dans la vie quotidienne. Elle agit sur votre conscience et votre conscience se manifeste dans ce que vous faites, dans votre façon d’appréhender le monde, les événements, les autres.

 

 

Avoir le désir de vivre quelque chose de particulier, dans la méditation, est source de confusion. Parfois méditer est gratifiant, d’autres fois moins et parfois pas du tout. Il y a comme une météo de la méditation. Parfois, vous êtes fatigué, énervé, dans un milieu bruyant, etc. Il y a des tas de raisons qui influent sur votre concentration. Si c’est cool, alors tant mieux ! Si c’est moins cool, alors tant pis ! Méfiez-vous de l’ego-spirituel, qui va vous fixer des objectifs que vous ne pourrez pas atteindre, juste pour vous décourager. L’important n’est pas tant de vivre des expériences de méditation fortes, spectaculaires que d’être au centre de soi, dans cet état de conscience où règne la paix, le repos et le détachement.

 

 

 

 

 

e.mail de contact : lavoie.eu@gmail.com

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Tag(s) : #spiritualité, #centre, #milieu, #équilibre, #lavoie, #méditation, #paix
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