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Vous n’êtes pas obligé de souffrir. Soyez heureux d’être à table et d’avoir à manger, soyez heureux de voir le ciel et ses oiseaux, d’être fatigué et d’avoir un lit où dormir, avec un toit au-dessus de la tête, quatre murs et une porte fermant à clé. Il est des bonheurs simples, simples comme un enfant.

texte de sri hans Yoganand ji sur la spiritualité, La Voie, le bonheur, la méditation, le vrai yoga.
Même si le but de la vie n'est pas d'être heureux, vous avez le droit de l'être mais de quel bonheur s'agit-il ?

 

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« Le soleil fait comme la lumière, le vent dans les feuilles comme la musique et le bonheur d’être vivant parle du Saint-Nom » (Bhaktimàrga 1-2-9)

 

 

« Heureux les simples »1, « Soyez comme des enfants »2… c’est joli comme formules, vous pouvez adhérer immédiatement à ce genre de phrase. « En vérité, si vous ne venez pas au Royaume tels des petits enfants vous ne pourrez pas y entrer ». (Matthieu 19:14) À cet extrait des évangiles vous ne pouvez que dire « C’est vrai ! », mais réalisez-vous vraiment ce que ça veut dire ? C’est comme des mantras : on peut les proposer aux gens et les gens diront que c’est vrai, que c’est joli et ils les répéteront et les répéteront encore, mais comprendront-ils ? Et cela servira-t-il à quelque chose ? « Que ceux qui ont des oreilles pour entendre entendent » (Matthieu 13:9)

 

 

Quand vous pratiquez La Voie, que le bonheur qu’elle apporte vous comble, vous avez envie d’en parler aux gens, mais vous savez bien que tout ce que vous pourrez dire ne les intéressera pas. Rares sont les gens qui ont conscience qu’ils cherchent ce genre de bonheur-là, ils sont tellement occupés à chercher un autre genre de bonheur. Vous pouvez juste rallier ceux qui pensent déjà comme vous. Parler de La Voie c’est sonner de la corne pour ameuter ses pareils.

 

 

 

Les pratiquants dormants

 

 

 

Il y a, dans le monde, des gens qui sont des pratiquants (de La Voie) dormants qui, se réveillent lorsqu’ils lisent quelque chose à son propos. Difficile de les toucher tous, sans moyens, tout en évitant l’écueil du prosélytisme, mais il faut faire tout ce que l’on peut, inlassablement. « Heureux les simples, soyez comme des enfants », mais c’est vrai ! C’est au premier degré que vous devez le comprendre ! Soyez naïf, ne vous posez pas de questions, prenez plaisir à ce que vous faites, aimez la vie… mais ça ne se fait pas comme ça ; ce n’est pas en remettant des culottes courtes ni en jouant à la marelle que vous allez redevenir des enfants !

 

 

C’est ça que la religion vous demande de faire : « Soyez bons avec autrui, aimez-vous les uns les autres comme Dieu vous aime, allez aider les pauvres, oubliez-vous dans le service aux autres, devenez un saint et quand vous serez un saint, vous pourrez prétendre au Royaume des cieux ». Mais c’est vraiment prendre les choses à l’envers ! C’est comme si nous disions : « Pour être rassasié n’ayez plus faim »… il faut manger, une fois que l’on a mangé, on n’a plus faim, mais si on a faim et que l’on ne mange pas, on ne sera pas rassasié.

 

 

 

La gentillesse

est une option

 

 

 

Allez vers Dieu et vous deviendrez saint, éventuellement. Ce n’est pas le but, ce n’est pas utile d’être gentil, ça ne sert à rien spirituellement. Ce qui est utile, c’est d’avoir les techniques et la pratique pour aller en soi de la bonne manière. Pour aller à l’intérieur, il n’est utile d’être gentil. D’être méchant ou pas gentil n’est pas plus utile ! Si vous voulez être gentil, si c’est un de vos penchants naturels, alors c’est bien ; soyez gentil, mais ce n’est pas ça qui vous fera aller au bon endroit, où se trouve la lumière capable d’éclairer votre conscience.

 

 

Pour faire ça il y a une méthode. Il suffit de connaître cette méthode et de l’utiliser. Il y a autre chose qui est important, en spiritualité authentique, c’est d’accepter d’être heureux. Je sais que j'ai dit que le bonheur n'était pas le but, mais je parlais du bonheur tel qu'on l'entend souvent, un bonheur tel que nous le propose la société des Hommes, mais le bonheur dont je vous parle vient de la conscience profonde. Vous êtes tellement habitué à la notion de péché originel qu’il vous faudrait expier par des souffrances, qu’une spiritualité joyeuse peut vous effrayer.

 

 

La religion dit : « Il ne faut pas rire, pas se régaler, c’est de la gourmandise et la gourmandise est un péché et attention au stupre ! Le sexe oui, le plaisir, non !  » Vous pouvez être bien, ce n’est pas interdit. Si vous voulez aller à la porte du Royaume, tel un enfant, alors soyez joyeux : un enfant a une tendance au bonheur, dans le meilleur des cas et ses chagrins sont rarement profonds. Le problème n'est pas tant le plaisir que le désir.

 

 

 

Acceptez

de ne plus souffrir

 

 

 

Ça aussi, c’est le lâcher-prise, accepter l’éventualité que la souffrance n’est pas obligée, accepter de laisser tomber toutes ces douleurs que confusément vous estimez mériter. C’est bien chrétien ça, d’expier la faute originelle. Profitez de cette Grâce que Dieu vous donne, ce serait dommage de ne pas en profiter ! Acceptez de ne plus souffrir et d’être bien. Le bonheur ne se mérite pas. Quand vous avez soif et que vous tenez un verre d’eau à la main, que devez-vous faire pour mériter de boire ? Rien buvez et vous serez désaltéré !

 

 

Quand on est pratiquant de La Voie, que l’on a reçu la Révélation, il suffit d’observer les piliers de son agya. Faites-le, simplement et soyez heureux autant que possible. Vous n’êtes pas obligé de souffrir. Soyez heureux d’être à table et d’avoir à manger, soyez heureux de voir le ciel et ses oiseaux, d’être fatigué et d’avoir un lit où dormir, avec un toit au-dessus de la tête, quatre murs et une porte fermant à clé. Il est des bonheurs simples, simples comme un enfant.

 

 

Cette existence, c’est vos grandes vacances et le monde un grand jardin où vous êtes lâché, alors partez jouer. C’est pour ça que Dieu vous a fait vivant. Faite tout ce qu’il faut faire et ça ira : « aide-toi et le ciel t’aidera » (Phrase attribuée à La fontaine, mais qui est d’Ésope, dans une de ses fables)… c’est le principe de la Grâce. La Grâce ne se ressent pas sans rien faire, il faut donner le coup d’envoi. Comment faire pour travailler, gagner l’argent de sa subsistance et régler les problèmes quotidiens tout en restant un enfant ? Je vous le dis : en s’en remettant à Dieu et, pour les disciples de La Voie, en observant l’agya. Il n’y a rien à faire d’autre.

 

 

-1/Matthieu 5:3

« Heureux les pauvres en esprit, car le royaume des cieux est à eux ! »

 

-2/Matthieu 18:2

« Je vous le dis en vérité, si vous ne devenez comme les petits enfants, vous n’entrerez pas dans le royaume des cieux »

 

 

 

 

 

 

e.mail de contact : lavoie.eu@gmail.com

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Tag(s) : #bonheur, #heureux, #spiritualité, #simplicité, #enfant, #lavoie, #méditation
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