Overblog
Editer l'article Suivre ce blog Administration + Créer mon blog

Il y a en vous une telle douceur, une telle paix que vous ne devriez autoriser rien ni personne à vous en détourner. Si tout autour de vous les gens s’agitent, se pressent vous n’êtes pas obligé de marcher aussi vite qu’eux.

Texte de sri hans Yoganand ji sur la spiritualité, La Voie, l'instant, le présent et le bonheur.
le but de la vie n'est pas d'être heureux mais le bonheur existe... dans l'instant !

 

 

Les mots en bleu sont des liens menant à des textes explicatifs.

Pour les ouvrir faites un clic droit dessus et choisissez :

''ouvrir le lien dans un nouvel onglet ''

 

 

Le blog où se trouvent les satsang est ici

 

 

 

 

Ce serait comme

d’avoir le mal de mer

en restant sur la terre

 


 

Il y a en vous une telle douceur, une telle paix que vous ne devriez autoriser rien ni personne à vous en détourner. Si tout autour de vous les gens se pressent, vous n’êtes pas obligé de faire comme eux. « Va au Royaume-intérieur et reste pour toujours dans la plus parfaite béatitude. » (Bhaktimàrga 1-3-18) Il y a en vous une telle stabilité qu’il suffit que vous la rencontriez pour être aussi stable qu’elle. Il est possible de rester en elle comme à bord d’un vaisseau impavide dans la tempête, dont les vagues furieuses ne vous atteindront pas tant que vous resterez à bord. En vérité, les affres où vous plongent les tempêtes ne sont qu’un mauvais rêve et pourtant tout paraît si vrai ! Et, votre souffrance aussi. C’est comme un mal de mer sur terre.


 

Parfois des éclairs d’énervement viennent, comme dans un ciel d’été, vous tirer hors de l’abri, mais ne vous laissez pas faire. Parfois vous êtes agacé à cause de quelque chose ou de quelqu’un. Chaque fois que vous ressentez de l’incompréhension, de l’impatience, de la frustration, de la vanité blessée, plongez plus encore votre attention où reste la paix. Elle est en votre dedans.


 

 

Il y a bien quelqu’un,

en vous,

qui aime s’énerver


 


 

Quand on va au rythme de l’harmonie, au rythme du Saint-Nom, il y a quelqu’un, ou quelque chose en vous qui préfère s’énerver, mais ne lui prêtez pas attention, qu’il tourne à vide. Il peut crier, vitupérer, délirer, se plaindre et tenter de vous entraîner dans le tourbillon de sa déraison, ne lui accordez aucune attention. Revenez à cette stabilité intérieure que vous connaissez, vous qui avez eu la Révélation, qui observez l’agya, qui pratiquez ses quatre piliers et retrouvez la paix. Si vous n’avez pas eu la Révélation, demandez-la.


 


Il y a

en votre dedans

une paix si belle,

si simple et si vraie


 


Il y a en votre dedans une paix si belle, si simple et si vraie que je m’étonne que tant d’entre vous soient dans une peine si profonde, quand vous ne soufrez pas de blessures objectives. La souffrance touche aussi des gens qui ont tout pour être heureux. Cela ne veut pas dire qu’ils possèdent tout ce que l’on puisse rêver : maison luxueuse, voitures puissantes, piscine, appareils high-tech, montres suisses à complications, etc. Ces gens malheureux, ont une bonne santé, l’affection de proches et de quoi satisfaire leurs besoins fondamentaux, pourtant ils ont, en eux, une insatisfaction permanente, une peine sans raison.


 


Le faux-ego


 


Il y a quelque chose, au fond de vous qui vous fait souffrir, parce que votre conscience est insuffisamment profonde : le faux-ego. « Celui que les plaisirs matériels n’attirent plus, qui n’est plus esclave de ses désirs, qui a rejeté tout esprit de possession et qui s’est libéré du faux-ego, peut seul connaître la paix parfaite. » (Le Chant de l'éveillé 1.17 et  la  Bhagavad-Gîtà  2:71)


 


Vous vous nourrissez

de tout ce qui vous traverse


 


Tout vous interpelle, tout vous affecte, vous êtes des éponges : vous vous nourrissez de tout ce qui vous traverse, alors adieu le moment présent, bonjour le passé, le futur et la confusion… s’il pleut vous dites : « quel mauvais temps » et il se met à pleuvoir dans votre esprit. Mais, si vous viviez l’instant, le bonheur d’être vivant, vous ne pourriez que rendre grâce à votre créateur. Ne vous laissez plus berner par le faux-ego, traitez-le par le mépris. C’est possible par la pratique de La Voie. « Le mal a tant de noms, il est faux-ego, ahamkara, inconscience, Malin et celui-qui-sépare. » (Baktimàrga 1-4-31)


 

 

 

 

 

 

e.mail de contact : lavoie.eu@gmail.com

Le blog des satsang

 

Avec un smartphone ou certaines tablettes, ce blog est moins confortable. Si vous le pouvez, visitez-le à partir d'un ordinateur.

 

Tag(s) : #spiritualité, #lavoie, #bonheur, #instant, #présent, #méditation, #yoga
Partager cet article
Repost0
Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :