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English below. Parfois, vous avez toutes les raisons du monde d’être heureux et pourtant vous ne l’êtes pas : il y a en vous un fond de peine qui vous plonge dans la souffrance quoi que vous fassiez. Parfois une bouffée de joie vient, sans que vous ayez fait quoi que ce soit pour la susciter. Elle vient, comme une bulle, éclater à la surface et vous surprend par sa soudaineté et sa gratuité.

Texte de sri hans Yoganand ji sur la spiritualité, La Voie, la souffrance et le bonheur.
On a souvent le choix entre l'espoir et le désespoir. L'espoir réside dans l'instant

 

Les mots en bleu sont des liens menant à des textes explicatifs.

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English below.

 

Le blog où se trouvent les satsang est ici

 

 

 

 

 

Parfois la lumière

d’un soir de printemps

éclaire votre cœur

 

 

 

Parfois, vous avez toutes les raisons du monde d’être heureux et pourtant vous ne l’êtes pas : il y a en vous un fond de peine qui vous plonge dans la souffrance quoi que vous fassiez.

 

Parfois une bouffée de joie vient, sans que vous ayez fait quoi que ce soit pour la susciter. Elle vient, comme une bulle, éclater à la surface et vous surprend par sa soudaineté et sa gratuité.

 

Parfois la lumière d’un soir de printemps éclaire votre cœur, en se réfléchissant sur les murs des maisons et fait disparaître le voile enténébré qui vous gardait dans cette humeur grise.

 

La plupart du temps, quand il vous reste du courage, vous œuvrez à votre bien-être, à celui de vos proches. Vous œuvrez et œuvrez encore, sans calculer vos efforts. Il faut bien l’avouer : le rendement de ce placement n’est pas à la hauteur de vos efforts. Alors vous désespérez de vous, de votre capacité à soulever les montagnes que l’on vous demande de soulever.

 

 

Il faut en faire

de plus en plus

pour simplement survivre

 

 

L’inflation des efforts à fournir vous devient insupportable. Il faut en faire de plus en plus pour simplement survivre, se loger, se nourrir, alors vous faites le gros dos en espérant, confusément, que « ça se tasse ».

 

Tout occupé à survivre vous oubliez de vivre, de simplement vivre. Vous avez besoin de paix, mais comme ce besoin vous semble moins urgent que celui du gîte et du couvert, vous remettez sa quête à plus tard.

 

Pourtant, la paix est l’état d’âme le plus beau que l’on puisse connaître : il est, cet état d’âme, ce qu’il vous faut, ce que vous cherchez. Le manque de cette paix est la cause de votre souffrance que ni l’accumulation des biens matériels, ni les succès de vos entreprises ne peuvent adoucir. « Va au Royaume-intérieur et reste pour toujours dans la plus parfaite béatitude. » (Bhaktimàrga 101)

 

 

Si vous aviez

une maison à vous

vous seriez heureux

 

 

Certains ont encore l’espoir que quelque chose comblera ce vide, satisfera leur faim d’accomplissement. Quand on n’a pas l’amour d’une personne, on peut se dire : « Quand une personne m’aimera, je serai heureux ». Quand on n’a pas de maison à soi, on se dit que si l'on avait une maison à soi, on serait heureux et l'on travaille à réaliser ce rêve. La réalisation de ses rêves est le travail de toute une vie et tant que la personne a des rêves et l’espoir de les réaliser, elle continuera à se tenir debout.

 

Mais, en fin de compte la frustration sera au rendez-vous, car le vrai bonheur, le véritable accomplissement ne peuvent pas venir de la possession. Non pas que de vivre avec une personne en l’aimant et en étant aimé d’elle soit vain, ni que de posséder une habitation soit mauvais, pourtant le bonheur, la satisfaction ne viennent pas de là.

 

 

Cette Paix

ne dépend de rien

 

 

Cette paix en vous ne dépend de rien, même s’il faut, pour en avoir conscience, ne pas être affamé ni frigorifié, couché sur un trottoir. Cette paix est en vous, parce qu’elle est l’état normal de l’âme. Là, se trouve la gageure du chercheur qui vise à garder cette conscience tout le temps : poser son attention où il le faut. Il y a un moyen. Cent pour cent de ceux qui l’ont trouvé l’ont cherché. Si vous ne cherchez pas, vous ne trouverez pas. « Demandez, et l’on vous donnera ; cherchez, et vous trouverez ; frappez, et l’on vous ouvrira. » (L’évangile de Jésus 23:8)

 

 

La Voie

vous invite

 

 

Sa pratique se propose de vous montrer le centre de vous et le moyen de vous y reposer chaque fois que vous le voudrez. Ensuite, ou en même temps, vous pourrez travailler à l’achat d’une maison, à bâtir l’avenir de vos enfants, à vous payer des vacances au bord de la mer. Mais, tous ces plaisirs, toutes ces satisfactions, aussi bons soient-ils, sont incapables de vous combler à eux seuls.

 

Chaque chose à sa place. Les biens matériels peuvent donner la satisfaction des désirs matériels et un certain confort, du plaisir aussi. Les choses spirituelles ont vocation à combler le vide de l’âme. La plupart du temps, ceux qui souffrent de ce vide n’identifient pas la cause de cette souffrance et c’est la raison de leurs errements.

 

À l’impossible nul n’est tenu, mais quand on ne sait pas que les biens matériels sont incapables de combler ce vide, on se pense incapable et l'on désespère. À la frustration s’ajoute la honte et l’incompréhension, la colère.

 

 

La colère sans raison

se tourne

vers vos proches

 

 

Quand la colère n’identifie pas son ennemi, elle se tourne vers les proches. Dans un cas, comme dans l’autre, cette colère vous pousse dans la spirale de l’échec, celle de votre couple, de votre famille, de vos amitiés et de votre vie sociale. Cette frustration et cette colère, qui ne savent où se poser, induisent de la confusion et de la souffrance et pourtant, et pourtant la paix est là ; au fond de vous, même dans les pires moments de votre vie.

 

« Préoccupez-vous, en premier, du Royaume et tout le reste vous sera donné en plus... » Disait en son temps, Jésus qui connaissait cette paix. Il y a un mail de contact et nous pourrons, si vous le désirez, entamer une correspondance qui répondra à vos questions.

 

 

 

 

 

e.mail de contact : lavoie.eu@gmail.com

Le blog des satsang

 

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Hope and despair

 

 

 

Sometimes the light of a spring evening

illuminates your heart

 


Sometimes you have every reason in the world to be happy and yet you are not: there is in you a depth of sorrow that plunges you into suffering no matter what you do.


Sometimes a burst of joy comes, without you having done anything to arouse it. It comes, like a bubble, to burst on the surface and surprises you with its suddenness and gratuitousness.


Sometimes the light of a spring evening illuminates your heart, reflecting on the walls of houses and making disappear the veil that kept you in this grey mood.


Most of the time, when you still have courage, you work for your well-being, for the well-being of your loved ones. You are working and still working, without calculating your efforts. It must be said that the return on this investment is not up to your efforts. So you despair of yourself, of your ability to lift the mountains you are being asked to lift.

 

 

We have to do it increasingly


just to survive

 

 

The inflation of effort becomes unbearable. We have to do more and more just to survive, to find a place to live, to feed ourselves, so you have a big back and you hope, confusingly, that it will settle down.


All busy surviving you forget to live, to simply live. You need peace, but as this need seems less urgent to you than that of lodging and food, you postpone its quest.


Yet peace is the most beautiful state of mind that we can know: it is, this state of mind, what you need, what you are looking for. The lack of this peace is the cause of your suffering which neither the accumulation of material goods nor the success of your undertakings can soften. “Go to the inner kingdom and remain forever in the most perfect bliss” (Bhaktimàrga 101).

 

 

If you had a house of your own


you’d be happy

 

 

Some still have hope that something will fill this void, satisfy their hunger for fulfillment. When you don’t have a person’s love, you can say, "When a person loves me, I will be happy." When you don’t have a home of your own, you think that if you had a home of your own, you’d be happy and you’re working to make that dream come true. The realization of one’s dreams is the work of a lifetime and as long as the person has dreams and hopes of realizing them, they will continue to stand up.


But, in the end, frustration will come, for true happiness, true fulfillment cannot come from possession. Not that to live with a person by loving and being loved by him is vain, nor that to own a dwelling is evil, yet happiness, satisfaction does not come from there.

 

 

This Peace depends on nothing

 

 

This peace in you does not depend on anything, even if, to be aware of it, one must not be hungry or cold, lying on a sidewalk. This peace is in you, because it is the normal state of the soul. There is the challenge of the researcher who aims to keep this consciousness all the time: to place his attention where it is necessary. There is a way. One hundred percent of those who found it have sought it. If you do not seek, you will not find. "Ask, and they will give you; seek, and you will find; knock, and you will be opened." (The gospel of Jesus 23:8)

 

 

The Path invites you

 

 

Its practice is to show you the center of you and The Path to rest there whenever you want. Then, or at the same time, you can work to buy a house, to build your children’s future, to pay for a holiday by the sea. But all these pleasures, all these satisfactions, however good they may be, are unable to satisfy you alone.


Everything in its place. Material goods can give satisfaction of material desires and a certain comfort, pleasure too. Spiritual things are meant to fill the void of the soul. Most of the time, those who suffer from this emptiness do not identify the cause of this suffering and this is the reason for their mistakes.


No one is bound to the impossible, but when one does not know that material goods are unable to fill this void, one thinks oneself incapable and despairs. Added to the frustration is shame and misunderstanding, anger.

 

 

Anger for no reason

turns to your loved ones

 

 

When anger does not identify its enemy, it turns to those close to it. In one case, as in the other, this anger pushes you into the spiral of failure, that of your couple, your family, your friendships and your social life. This frustration and anger, which do not know where to put itself, induce confusion and suffering and yet, and yet peace is there; deep down in you, even in the worst moments of your life.


First of all, worry about the Kingdom and everything else will be given to you”, said Jesus, who knew this peace. There is a contact email and we can, if you wish, start a correspondence that will answer your questions.

 

 

 

 

 

Contact email : lavoie.eu@gmail.com

The satsang blog


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Tag(s) : #spiritualité, #lavoie, #espoir, #désespoir, #HansYoganand, #bonheur

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