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English below. Je sais que l’affirmation qui suit ne sera pas acceptée par tout le monde, pourtant il me faut la faire de façon un peu lapidaire avant d’entrer dans la subtilité du détail : le bien comme le mal existe, le jour comme la nuit, le froid comme le chaud, le yin comme le yang.

Texte de sri hans Yoganand ji sur le diable, Dieu, la spiritualité, La Voie, et la vérité.
On a dit tant de choses sur le diable mais en vérité le diable n'est pas une personne

 

Les mots en bleu sont des liens menant à des textes explicatifs.

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English below

 

Le blog où se trouvent les satsang est ici

 

 

L’affirmation qui suit ne sera pas acceptée par tous, pourtant il me faut la faire, avant d’entrer dans la subtilité du détail : le bien comme le mal existe, le jour comme la nuit, le froid comme le chaud, le yin comme le yang.

 

Bien sûr, chacun verra midi à sa porte : ce qui est bien, pour certains, sera mal pour d’autres, mais en vérité le bien et le mal existent ! Certaines personnes sauront les distinguer facilement, d’autres non.

 

Mais, il ne s’agit pas, ici, de se pencher sur le bien et le mal, c’est un sujet différent, non le propos de ce texte est le diable. Il est impossible de décrire, de définir Dieu ou L’Un, de telle façon que tout le monde comprenne.

 

Les spécialistes de Dieu, des religions, seront les plus enclins à donner des concepts « clé-en-main », des définitions apprises qu’ils peuvent répéter par cœur et qui ne souffrent d’aucune discussion. Ils ont des preuves de la véracité de ces définitions : des livres indiscutables, écris il y a longtemps.

 

En vérité, tout sur Dieu est faux. Il est hors de portée du cerveau. On ne fera pas entrer l’océan dans une bouteille. Tout ce qu’il nous est possible de faire c’est de ressentir sa Grâce. Beaucoup n’acceptent pas l’idée qu’il existe un Dieu, sans doute à cause des clichés qui ont été véhiculés à son propos depuis qu’existe la notion d’un Dieu unique.

 

Des athées acceptent l’idée du Tao, mais le Tao c’est Dieu. Sur La Voie, nous disons souvent L’Un, pour parler de Lui. Il n’est pas une personne et il est plus qu’une énergie : il est une volonté, l’inventeur de l’équation primordiale qui régit toute vie.

 

Le mot « diable »

 

Le diable est à peine moins difficile à dire, à expliquer que Dieu. Vous êtes-vous demandé que signifiait ce mot, « diable » ? Voici ce qu’en dit Wikipédia, recoupé par tous les dictionnaires : « Le Diable, en latin : « diabolus », du grec « diàbolos», issu du verbe « diabàllo”, signifiant « celui-qui-divise » ou « qui-désunit » ou encore « qui-détruit » est un nom propre général personnifiant l’esprit du Mal, aussi appelé « Lucifer » ou « Satan » dans la Bible. »

 

C’est extraordinaire, non ? Le diable est celui-qui-divise ! Il y a un mot pour ça, en sanskrit : « ahamkara ». Vous savez peut-être que le mot yoga signifie « Unité », « Union » depuis le moine samnyàsin (moine errant) Adi Shankara, vers le huitième siècle avant notre ère.

 

Avant lui ce mot signifiait « liberté », « libération », « repos ». Je parle, ici encore, du vrai yoga mystique, pas d’une gymnastique. Le fait que diable signifie « celui-qui-sépare », désunit, parle fort aux observants de La Voie  !

 

Le faux-ego, le diable a à voir, dans la mythologie bouddhiste et jaïne, avec Mâra, la mort. Le tentateur du bouddha, pendant sa méditation, son samadhi qui l'a conduisant à l'éveil. Jésus a connu ça avec le diable, dans le désert. On pourrait aussi parler du faux-ego, l'abhimāna.

 

Par sa pratique, on cherche à connaître l’Unité. Le moment le plus profond de cette unité est la méditation et l’extase. Dans la méditation, si l'on connaît à peu près l’Unité, on sait aussi ce qu’est son contraire, la dualité, la confusion, les vrttis.

 

On connaît aussi ce qui empêche de s’unir, ce qui désunit : les pensées distillées par un mental hors du contrôle de l’âme, générant quelque chose que beaucoup confondent avec l’ego ; le faux-ego. Le faux-ego sera le sujet d’un autre texte. Nous verrons plus loin que l’esprit du mal, il y a longtemps, a été nommé « Ahriman ».

 

Celui qui sépare,

le diable, est le faux-ego

 

Cette notion de faux-ego est inconnue de la majorité des gens. Tous les côtés négatifs, du faux-ego, sont habituellement attribués à l’ego. Mais, l'ego n’a rien de négatif, au contraire : c’est lui qui donne à l’âme cette conscience d’elle-même, cette capacité à dire « je ». Là encore, c'est un sujet pour un prochain texte.

 

À part sur La Voie, dans le Bhaktimàrga, là où l’on parle le plus du faux-ego c’est dans la Bhagavad-Gîtâ, un livre spirituel originaire des Indes, celui où il est question de Krishna. Un extrait de ce livre à ce propos :

 

« Si tu es conscient du Saint-Nom, tu franchiras, par la Grâce, tous les obstacles de l’existence. Si toutefois, tu n’agis pas animé par une telle conscience, mais par le faux-ego, tu seras perdu. » (La Bhagavad-Gîtâ, verset 18.58 et "Le chant de l'éveillé" 16.50)

 

« Le faux-ego s'attache à la terre et aux sens en oubliant l'essence et la liberté est, pour lui, de pouvoir dire non. » (Bhaktimàrga 79)

 

Le faux-ego est la conséquence d’un esprit resté au niveau matériel et psychique. Cette conséquence est l’attachement aux pensées, aux idées, aux concepts et aux sens. Le faux-ego a les plaisirs du monde comme unique centre d’intérêt, les instincts primaires comme seules références.

 

La jouissance obsédée, les abus, la haine, la confusion, la dualité, la guerre, les concepts, la folie, l’inconscience, l’inconséquence sont ses créations. Quand son « hôte » se plaît aux choses spirituelles le faux-ego revêt les habits du moine, du prêtre pour mieux distiller ses concepts, sa confusion. On le nomme alors ego-spirituel.

 

Complémentarité

 

Dans le Manichéisme (Religion fondée par le Perse Mani au IIIᵉ siècle de notre ère, syncrétisme du zoroastrisme, du bouddhisme et du christianisme). Le mal est à égalité avec le bien, l’un et l’autre font Dieu.

 

Dieu serait donc fait de ces deux pôles : le bien et le mal, comme un rotor possède deux pôles, un positif et un négatif, pour créer l’électricité en tournant. Ce serait cette bipolarité du bien et du mal qui créerait la vie.

 

Chez les hindouistes cette création de la vie, par un « démiurge » bipolaire, est personnifiée par Brahma, le créateur et Shiva, le destructeur. On laissera de côté Vishnou, pour l’instant.  Pourtant, Shiva est aussi le bon qui porte bonheur et le  « saint-patron » des yogis.

 

La tradition shivaïte, de l’hindouisme, le considère dans cinq grandes fonctions : il est le créateur, le préservateur, le transformateur, le dissimulateur et le révélateur. Les spiritualités asiatiques ne sont pas avares de ces paradoxes apparents.

 

Chez les judéo-chrétiens, le mal et le bien ne sont pas égaux. On y parle d’anges déchus, de leur chef, etc. Ce sont là, pour nous, des mythes, mais nous sommes en accord avec eux sur le point d’inégalité entre Dieu et le diable, entre Le bien et le mal. Sur La Voie, il est de coutume de considérer le bien comme infini et de dire que le mal est à un « epsilon » du bien.

 

Si le mal était un peu plus puissant, il serait égal au bien. Évidemment, le faux-ego n’est pas le mal, pas plus qu’il n’est le diable. Comme l’être humain n’a pas Dieu en lui, il n’a pas non plus le diable en lui. L’être humain, comme tout le monde, à quelque chose de L’Un, en lui et il a aussi la capacité à être dans le mal. Si l'on considérait que le bien était la lumière, le mal serait les ténèbres et les ténèbres sont l’absence de lumière, pas le contraire.

 

Le bien, qu’est-ce que c’est ? C’est ce qui rapproche l’âme de l’Unité. Le mal est ce qui l’en écarte. Quand l’âme est à la direction du mental, la conscience de l’individu est profonde. Quand ce n’est pas le cas, sa conscience est aveuglée par la nescience, ou absence de la connaissance révélée. Le faux-ego est l’absence de la connaissance.

 

Ici, on ne parle pas des connaissances que l’on peut apprendre, mais de la connaissance qui vient de profond, grâce à la vie spirituelle. Une conscience identifiée à l’âme se rapproche du centre, de l’Unité et une conscience identifiée au mental s’en éloigne. Le bien est ce qui unit, le mal ce qui sépare. Vous avez vu ? On retombe sur l’étymologie du mot diable !

 

Le bien et le mal séparés,

c'est récent

 

La notion de bien et de mal, comme deux choses séparées, est récente. Dans les cultes anciens, le bien et le mal étaient tous deux issus d’une même déité, puisque celle-ci était considérée comme contenant tout ce qui existe. La même déité était donc à la fois capable de bien et de mal.

 

Nous sommes, sur ce point, pleinement en accord : L’Un ou le Tao contient tout, donc le mal aussi. L’Un n’a pas une morale chrétienne et il considère les araignées avec le même regard que les chatons. Pour L’Un, la mort physique d’une créature, animale ou humaine, ne revêt pas le même caractère de gravité que pour ceux qui restent ! Et, l'existence de vous et de moi ne sont pas capitales à ses « yeux ».

 

Pour revenir à notre panthéon du bien et du mal, il n’est pas inintéressant, d’un point de vue purement esthétique, de savoir que Zarathoustra* a réformé la religion perse « mazdéenne » en remplaçant les dieux existants par deux entités.

 

L’une était bénéfique, « Ahura Mazda », dieu de la lumière apportant l’ordre, l’autre « Ahriman » ou « Angra Mainyu », était le chef des forces destructrices. Ahriman était sous les ordres d’Ahura Mazda. (ps : vous verrez plus loin pourquoi il est question, ici, de la religion mazdéenne).

 

*Zarathoustra : Zoroastre, plus ou moins 700 ans avant notre ère

 

Cette interprétation donne au dieu bienveillant, Ahura Mazda, le rôle de juge ultime qui laisse les démons tenter l’humanité et n’intervient qu’en dernier recours pour empêcher la victoire du mal. (ça vient, ça vient…).

 

Le nom de ce Dieu du mal, Angra Mainyu, ou Ahriman signifie : « la pensée angoissée » ou « la mauvaise pensée ». Tiens… Ça ne vous fait pas penser à quelque chose ? Qui distille les pensées angoissées, les mauvaises pensées au mental ? Le faux-ego ! (qu’est-ce que je vous disais !)

 

Initialement, Ahura Mazdâ, le Dieu suprême, crée deux esprits qui s’opposeront, « Spenta Mainyu », l’esprit du Bien, l’Esprit-Saint, et « Angra Mainyu », l’esprit du Mal. Pour nous, le Saint-Nom (ou la vertu du Tao) est cet esprit du bien et le Faux-ego est celui du mal.

 

Les deux sont utiles pour que naisse le mouvement, la vie. Le mal, en l’homme, se manifeste. Il est suscité par une conscience « défectueuse ». Quand la conscience de l’homme est placée au mauvais endroit, dans la dualité, le multiple des apparences, les forces du faux-ego apparaissent.

 

Quand elle se place au bon endroit, en ce centre que l’on apprend à connaître sur La Voie grâce aux techniques appropriées, le bien, l’harmonie, le Saint-Nom se manifestent. C’est la guidance. C’est l’enseignement de La Voie. Si cet enseignement vous attire, vous pouvez poser toutes les questions qui vous viendront. Il y sera répondu.

 

Les boutons de partage sont à la suite de la traduction. Si ce texte vous a apporté quelque chose, partagez sur les réseaux sociaux pour que d'autres puissent le lire.

 

 

e.mail de contact : lavoie.eu@gmail.com

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The Truth About the Devil

 

The following statement will not be accepted by all, yet I must make it, before going into the subtlety of the detail: good as evil exists, day as night, cold as hot, yin as yang. Of course, everyone will see noon at his door: what is good, for some, will be bad for others, but in truth good and evil exist! Some people will know how to distinguish them easily, others will not.

But it is not a question here of looking at good and evil, it is a different subject, not the subject of this text is the devil. It is impossible to describe or define God or the One in such a way that everyone understands.

The specialists of God, of religions, will be the most inclined to give concepts «turnkey», definitions learned which they can repeat by heart and which do not suffer from any discussion. They have proof of the veracity of these definitions: indisputable books, written a long time ago.

The truth is, everything about God is wrong. He’s out of the brain’s reach. You’re not going to put the ocean in a bottle. All we can do is feel His Grace. Many do not accept the idea that there is a God, probably because of the clichés that have been conveyed about him since the notion of a single God existed.

Atheists accept the idea of the Dao, but the Dao is God. On The Path, we often say the One, to speak of Him. He is not a person and he is more than an energy: he is a will, the inventor of the primordial equation that governs all life.


The Word “Devil”

The devil is hardly less difficult to say, to explain than God. Have you wondered what this word means, "devil"? Wikipedia, says (for French), “The Devil, in Latin, “diabolus”, from the Greek “diàbolos”, from the verb “diabàllo”, meaning “he-who-divides” or “who-divides” or “who-destroys”. is a general proper name personifying the spirit of evil, also called “Lucifer” or “Satan” in the Bible.”

It’s extraordinary, isn’t it? The devil is the one who divides! There is a word for that, in Sanskrit: "ahamkara". You may know that the word yoga means “Unity”, “Union” from the Samnyàsin monk (wandering monk) Adi Shankara, around the eighth century BCE.

Before him, this word meant “freedom”, “liberation”, “rest”. Here again, I am talking about true mystical yoga, not gymnastics. The fact that the devil means “the separatist”, disunity, speaks loudly to the observers of The Path!

The false ego, the devil has to do, in Buddhist and Jain mythology, with Mâra, death. The tempter of the Buddha, during his meditation, his samadhi that led him to awakening. Jesus experienced this with the devil, in the desert. We could also talk about the false ego, the abhimāna .

Through its practice, one seeks to know Unity. The deepest moment of this unity is meditation and ecstasy. In meditation, if we know about Unity, we also know what its opposite is, duality, confusion, vrttis.

We also know what prevents us from uniting, what disunity: the thoughts distilled by a mind out of the control of the soul, generating something that many confuse with the ego; the false ego. The false ego will be the subject of another text. We will see later that the spirit of evil, long ago, was named "Ahriman".


He Who Separates,
the Devil, Is the False Ego


This notion of false ego is unknown to most people. All the negatives, the false ego, are usually attributed to the ego. But the ego has nothing negative, on the contrary: it is it that gives the soul this self-awareness, this ability to say "I". Again, this is a subject for a future text.

Except on The Path, in the Bhaktimàrga, where the false ego is most spoken of is in the Bhagavad-Gita, a spiritual book from India, the one about Krishna. An excerpt from this book:

If you are aware of the Holy-Name, you will overcome by Grace all the obstacles of existence. If, however, you do not act with such a consciousness, but with the false ego, you will be lost." (Bhagavad-Gita, verse 18.58)

“The false ego attaches itself to the earth and the senses by forgetting the essence and freedom is, for it, to be able to say no.” (Bhaktimàrga 79)

The false ego is the result of a spirit remaining at the material and psychic level. This consequence is attachment to thoughts, ideas, concepts and senses. The false ego has the pleasures of the world as the only center of interest, the primary instincts as the only references.

Obsessed enjoyment, abuse, hatred, confusion, duality, war, concepts, madness, unconsciousness, inconsequence are his creations. When his «host» likes spiritual things the false ego wears the clothes of the monk, the priest to better distill his concepts, his confusion. It is then called ego-spiritual.


Complementarity

In Manichaeism (Religion founded by the Persian Mani in the third century of our era, syncretism of Zoroastrianism, Buddhism and Christianity). Evil is equal to good, both make God.

God would therefore be made of these two poles: good and evil, as a rotor has two poles, a positive and a negative, to create electricity by turning. It would be this bipolarity of good and evil that would create life.

Among Hindus this creation of life, by a bipolar "demiurge", is personified by Brahma, the creator and Shiva, the destroyer. We will leave Vishnu aside for now, yet Shiva is also the good-luck one and the “patron saint” of yogis.

The Shivaite tradition, of Hinduism, considers him in five great functions: he is the creator, the preserver, the transformer, the concealer and the revealer. Asian spiritualities are not stingy with these apparent paradoxes.

Among Judeo-Christians, evil and good are not equal. It talks about fallen angels, their leader, etc. These are myths for us, but we agree with them on the point of inequality between God and the devil, between good and evil. On The Path, it is customary to consider good as infinite and to say that evil is an "epsilon" of good.

If evil were a little more powerful, it would be equal to good. Obviously, the false ego is not evil any more than it is the devil. As a human being does not have God in him, neither does he have the devil in him.

The human being, like everyone else, has something of the One in him and he also has the ability to be in evil. If good were considered to be light, evil would be darkness and darkness is the absence of light, not the contrary.

What is good? It is what brings the soul closer to Unity. Evil is what keeps it away. When the soul is at the direction of the mind, the consciousness of the individual is deep. When this is not the case, his consciousness is blinded by the nescience, or absence of revealed knowledge. The false ego is the absence of knowledge.

Here, we are not talking about the knowledge that we can learn, but about the knowledge that comes from deep, through the spiritual life. A consciousness identified with the soul approaches the centre, the Unity and a consciousness identified with the mind moves away from it. Good is what unites, evil is what separates. Did you see? We fall back on the etymology of the word devil!


Good and evil separated,
this is recent


The notion of right and wrong, as two separate things, is recent. In ancient cults, both good and evil came from the same deity, since it was considered to contain all that exists. The same deity was therefore capable of both good and evil.

 

We are, on this point, fully in agreement: The One or the Dao contains everything, so also evil. The One does not have a Christian morality and he considers spiders with the same look as kittens. For the One, the physical death of a creature, animal or human, does not have the same gravity character as for those who remain! And, the existence of you and me are not crucial in his «eyes».


To return to our pantheon of good and evil, it is not uninteresting, from a purely aesthetic point of view, to know that Zarathustra* reformed the Persian religion "mazdean" by replacing the existing gods with two entities. One was beneficial, "Ahura Mazda", god of light bringing order, the other "Ahriman" or "Angra Mainyu", was the leader of the destructive forces. Ahriman was under the orders of Ahura Mazda. (ps: you will see later why it is about the Mazda religion).


*Zarathustra: Zoroaster, more or less 700 BCE


This interpretation gives the benevolent god, Ahura Mazda, the role of ultimate judge who lets demons tempt humanity and intervenes only as a last resort to prevent the victory of evil. (it comes, it comes…).


The name of this God of evil, Angra Mainyu, or Ahriman, means “anguished thought” or “evil thought”. Well… Doesn’t that make you think of something? Who distils the anguished thoughts, the bad thoughts to the mind? The false ego! (what did I tell you!)


Initially, Ahura Mazdâ, the Supreme God, creates two opposing spirits, "Spenta Mainyu", the Spirit of Good, the Holy Spirit, and "Angra Mainyu", the Spirit of Evil. For us, the Holy-Name (or the virtue of the Dao) is that spirit of good and the False Ego is that of evil.


Both are useful for the birth of movement, life. Evil in man manifests itself. It is aroused by a "defective" consciousness. When man’s consciousness is placed in the wrong place, in duality, the multiple of appearances, the forces of the false ego appear.


When it is placed in the right place, in that centre which one learns to know on The Path through appropriate techniques, good, harmony, the Holy-Name are manifested. It is guidance. It is the teaching of The Path. If this teaching attracts you, you can ask all the questions that come to you. It will be answered.


 

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