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Ce serait comme d’avoir le mal de mer

en restant sur la terre

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Il y a en vous une telle douceur, une telle paix que vous ne devriez autoriser rien ni personne à vous en détourner. Si tout autours de vous les gens s’agitent, se pressent vous n’êtes pas obligé de marcher aussi vite qu’eux.

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Va au Royaume intérieur et reste dans la plus parfaite Paix.

Bhaktimàrga 1-3-18

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Il y a en vous une telle stabilité qu’il suffit que vous la rencontriez pour être aussi stable qu’elle. Il est possible de rester en elle comme à bord d’un vaisseau impavide dans la tempête. Ses vagues furieuses ne vous atteindront pas tant que vous resterez à bord. En vérité les affres où vous plongent les tempêtes ne sont qu’un mauvais rêve et pourtant tout paraît si vrai ! Et votre souffrance aussi. C’est comme un mal de mer sur terre.

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Parfois

des éclairs d’énervement

viennent brusquement

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Parfois des éclairs d’énervement viennent brusquement, comme dans un ciel d’été, vous tirer hors de l’abri, mais ne vous laissez pas faire. Parfois vous êtes agacé à cause de quelque chose ou de quelqu’un. Chaque fois que vous ressentez de l’incompréhension, de l’impatience, de la frustration, de la vanité, plongez plus encore votre attention où reste la paix. Elle est en votre dedans.

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Il y a bien quelqu’un, en vous,

qui aime s’énerver

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Quand on va au rythme de l’harmonie, au rythme du Saint-Nom, il y a quelqu’un, ou quelque chose en vous qui préfère s’énerver mais ne lui prêtez pas attention. Qu’il tourne à vide. Il peut crier, vitupérer, délirer, se plaindre et tenter de vous entraîner dans le tourbillon de sa déraison, ne lui accordez aucune attention. Revenez à cette stabilité intérieure que vous connaissez, vous qui avez eu la Révélation, observez l’agya , pratiquez les trois piliers et retrouvez la paix. Si vous n’avez pas reçu la Révélation, demandez-la.

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Il y a en votre dedans une Paix si belle,

si simple et si vraie

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Il y a en votre dedans une paix si belle, si simple et si vraie que je m’étonne que tant d’entre vous soient dans une peine si profonde quand ils ne soufrent pas de blessures objectives. Il ne s’agit pas seulement de ceux qui vivent sous les bombes ou sous une autorité cruelle, non : il s’agit de gens qui ont absolument tout pour être heureux. Cela ne veut pas dire qu’ils possèdent tout ce que l’on puisse rêver: maison luxueuse, voitures puissantes, piscine, appareils high-tech, montres suisses à complications etc.  Ces gens malheureux ont souvent une bonne santé, la liberté, l’affection de proches et de quoi satisfaire leurs besoins fondamentaux, pourtant ils ont, en eux, une insatisfaction permanente, une peine sans raison.

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Le faux-ego

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Ce quelqu’un, ce quelque chose qui vit au fond de vous et vous fait souffrir est votre conscience quand elle n’est pas suffisamment profonde et qu’à cause de ça il se crée le faux-ego.


Celui que les plaisirs matériels n’attirent plus, qui n’est plus esclave de ses désirs, qui a rejeté tout esprit de possession et qui s’est libéré du faux-ego, peut seul connaître la Paix parfaite.

Le Chant du bienheureux 1.17 (Bhagavad-Gîtà 2:71)

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Vous vous nourrissez

de tout ce qui vous traverse

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Tout vous interpelle, tout vous impacte, vous êtes des éponges: vous vous nourrissez de tout ce qui vous traverse, alors adieu le moment présent, bonjour le passé, le futur et la confusion…s’il pleut vous dites : « quel mauvais temps » et il se met à pleuvoir dans votre esprit. Mais si vous viviez l’instant, le bonheur d’être vivant vous ne pourriez que rendre grâce à votre créateur. Ne vous laissez plus berner par le faux-ego, traitez le par le mépris. C’est possible par la pratique de La Voie.

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Le mal a tant de noms il est faux-ego, inconscience malin et celui-qui-sépare.

Baktimàrga 1-4-31