ob_1e340d_ob-a11f27-source-souffrance-yoga-origi

Si votre souffrance morale est chronique et que vous ne trouvez pas de raison probante expliquant son origine, si tout ce que vous faites, proposé par la société humaine, ne comble pas ce vide que vous sentez en vous, alors cherchez ailleurs.

Peut-être que vous, le plus profond de vous, c’est à dire votre âme a-t-elle un manque fondamental que rien de superficiel ne peut satisfaire. La Voie vous propose de retrouver cet essentiel qui vous manque.

Il va falloir trouver la solution ailleurs

Il arrive que vous soyez confronté aux difficultés, à de nombreux problèmes et certains cherchent une solution à chaque problème rencontré. Cette démarche pragmatique est valide si les problèmes sont factuels: un pneu de votre auto est crevé ? Vous montez la roue de secours ou utilisez la bombe de réparation. Votre télécommande ne fonctionne plus ? Vous changez les piles. Vous êtes à découvert ? Vous négociez ce découvert ou empruntez à un parent, ami ou connaissance.

Mais si la source de votre problème est inconnue, qu’aucune solution ne se trouve sur un plan matériel et que votre vie s’en trouve impactée négativement il faut bien chercher la solution ailleurs. La souffrance est une et indivisible, elle n’a qu’une source.

L’insatisfaction, la frustration, les désirs tyranniques, les doutes existentiels, la peur de la mort, le sentiment d’inutilité, de médiocrité, le manque d’amour, réel ou supposé, ont tous la même origine et il ne sert à rien d’aller chercher une solution à chacun de ces  »état-d’âme ». C’est une perte de temps. La souffrance est une et indivisible, elle n’a qu’une source.

Imaginez une mauvaise odeur dans votre maison…vous mettez des encens dans chaque pièce, vous nettoyez le sol mais rien n’y fait. La solution est de trouver l’origine de cette mauvaise odeur. Un jour, une odeur très désagréable régnait dans ma maison et je pulvérisais des produits censés tuer les odeurs, en vain. Je nettoyais le sol avec du savon, en vain. J’allumais des encens, en vain.

Tu chauffes, tu refroidis

Puis je m’y suis pris autrement: j’ai ouvert mes narines en grand et me suis concentré…«Tu chauffes, tu refroidis…». Finalement je suis arrivé dans la cuisine, à l’étagère à légumes. J’ai fouillé le filet de pommes de terre et y ai trouvé un de ces tubercules qui avait pourri. Il puait terriblement. Je m’en suis débarrassé et ma maison a retrouvé une atmosphère agréable. La souffrance morale a souvent une seule et même origine.

La course incessante aux acquisitions n’apporte pas la satisfaction. La solution je la connais et vous invite à la connaître aussi. En vous il y a la nostalgie d’un état connu anciennement, qui a commencé dès votre naissance et perduré, dans l’enfance, pour vous quitter à l’âge de raison, ou plutôt c’est votre attention qui a quitté cet état.

La course où la société des être-humains vous lance ne vous apportera pas la satisfaction ni la Paix. Un besoin fondamental demande quelque chose de fondamental pour être satisfait.

La Voie vous offre un moyen de connaître la source de la satisfaction, le bonheur de l’instant. C’est la pratique des trois piliers, c’est l’agya qui sont ce moyen. Pour connaître ce moyen et pratiquer il suffit de demander à recevoir la Révélation.

Cherche tu trouveras frappe on t’ouvrira, demande et on te donnera. C’est au mendiant de demander

Bhaktimàrga 2-7-7