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Parfois la lumière d’un soir de printemps

éclaire votre cœur

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Parfois vous avez toutes les raisons du monde d’être heureux et pourtant vous ne l’êtes pas : il y a en vous un fond de peine qui vous plonge dans la souffrance quoi que vous fassiez. Parfois une bouffée de joie vient, sans que vous ayez fait quoi que ce soit pour la susciter. Elle vient, comme une bulle, éclater à la surface et vous surprend par sa soudaineté et sa gratuité. Parfois la lumière d’un soir de printemps éclaire votre cœur, en se réfléchissant sur les murs des maisons, et fait disparaître le voile enténébré qui vous gardait dans cette humeur grise du quotidien.

La plupart du temps, quand il vous reste du courage vous œuvrez à votre bien être et à celui de vos proches et vous œuvrez et vous œuvrez encore, sans calculer vos efforts. Il faut bien l’avouer: le rendement de ce placement n’est pas à la hauteur de vos espoirs. Alors vous désespérez de vous, de votre capacité à soulever les montagnes que l’on vous demande de soulever.

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Il faut en faire de plus en plus

pour simplement survivre

L’inflation des efforts à fournir vous devient insupportable. Il faut en faire de plus en plus pour simplement survivre, se loger, se nourrir, alors vous faites le gros dos en espérant, confusément, que « ça se tasse ». Tout occupé à survivre vous oubliez de vivre, de simplement vivre. Vous avez besoin de paix, mais comme ce besoin vous semble moins urgent que celui du gîte et du couvert, vous remettez sa quête à plus tard.

Pourtant la paix est l’état d’âme le plus beau que l’on puisse connaître : il est, cet état d’âme, ce qu’il vous faut, ce que vous cherchez. Le manque de cette paix est la cause de votre souffrance que ni l’accumulation des biens matériels, ni les succès de vos entreprises ne peuvent adoucir.

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Va au Royaume intérieur et reste dans la plus parfaite paix

Bhaktimàrga 1-3-18

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Si vous aviez une maison à vous

vous seriez heureux

Certains ont encore l’espoir que quelque chose comblera ce vide, satisfera leur faim d’accomplissement. Quand on n’a pas l’amour d’une personne on peut se dire : « Quand une personne m’aimera, je serai heureux ». Quand on n’a pas de maison à soi on se dit que si on avait une maison à soi on serait heureux et on travaille à réaliser ce rêve. La réalisation de ses rêves est le travail de toute une vie et tant que la personne a des rêves et l’espoir de les réaliser, elle continuera à se tenir debout. Mais en fin de compte la frustration sera au rendez-vous car le vrai bonheur, le véritable accomplissement ne peuvent pas venir de la possession. Non pas que de vivre avec une personne en l’aimant et en étant aimé d’elle soit vain, ni que de posséder une habitation soit mauvais, mais le bonheur, la satisfaction ne viennent pas de là.

Cette Paix qui est en vous ne dépend de rien

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Cette paix qui est en vous ne dépend de rien, même s’il faut, pour en avoir conscience, ne pas être affamé ni frigorifié, couché sur un trottoir. Cette paix est en vous parce qu’elle est l’état normal de l’âme. Là se trouve la gageure du chercheur qui vise à garder cette conscience tout le temps : poser son attention où il le faut. Il y a un moyen. Cent pour cent de ceux qui l’ont trouvé l’ont cherché. Si vous ne cherchez pas, vous ne trouverez pas.

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Demandez, et l’on vous donnera; cherchez, et vous trouverez; frappez, et l’on vous ouvrira

L’évangile de Jésus 23:8

La Voie vous invite

Sa pratique se propose de vous montrer le centre de vous et le moyen de vous y reposer chaque fois que vous le voudrez. Ensuite, ou en même temps, vous pourrez travailler à l’achat d’une maison, à bâtir l’avenir de vos enfants, à vous payer des vacances au bord de la mer. Mais tous ces plaisirs, toutes ces satisfactions, aussi bons soient-ils, ne sont pas capables de vous combler à eux seuls.

Chaque chose à sa place. Les biens matériels peuvent donner la satisfaction des désirs matériels et un certain confort, du plaisir aussi. Les  »choses » spirituelles ont vocation à combler le vide de l’âme. La plupart du temps ceux qui souffrent de ce vide n’identifient pas la cause de cette souffrance et c’est la raison de leurs errements. A l’impossible nul n’est tenu, mais quand on ne sait pas que les biens matériels sont incapables de combler ce vide, on se crois incapable et on désespère. A la frustration s’ajoute la honte et l’incompréhension, la colère.

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La colère sans raison se tourne vers vos proches

Quand la colère n’identifie pas son ennemi elle se tourne vers ceux qui sont là : vos proches . Dans un cas comme dans l’autre cette colère vous pousse dans la spirale de l’échec, celle de votre couple, de votre famille, de vos amitiés et de votre vie sociale. Cette frustration et cette colère, qui ne savent où se poser, induisent de la confusion et de la souffrance et pourtant, et pourtant la paix est là ; au fond de vous, même dans les pires moments de votre vie.

« Préoccupez-vous, en premier, du Royaume et tout le reste vous sera donné en plus... » Disait en son temps, le Christ qui connaissait cette paix.  Il y a un mail de contact et nous pourrons, si vous le désirez, entamer une correspondance qui répondra à vos questions.