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La vie est belle en général, quand on ne manque pas de l’essentiel, et dans nos pays riches souvent notre mauvaise humeur est causée par la façon que l’on a de voir les choses plus que par la réalité.

Parfois il est nécessaire de dire son fait aux fâcheux qui vous bousculent mais il faut aussi savoir changer son point de vue et quoi de mieux pour ça que de changer son regard ?

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Quel dommage que la société humaine moderne génère tant de stress, tant d’angoisse et de questions sans réponse ! La vie est si belle. Le fait de vivre est satisfaisant : la création est faite pour vous. Regardez les poissons dans l’eau : ils sont heureux. Vous devriez l’être aussi, dans un monde fait pour vous.

Je dis ça parce que je ne manque de rien d’essentiel : je suis en sécurité, à l’abri, j’ai à manger et à boire à volonté et ne suis pas malade. Le pays où je vis ne supporte pas la guerre et j’ai aussi des choses en plus, comme un ordinateur et une connexion internet, une salle de bain, une automobile. Alors il n’y a rien d’étonnant à ce que je sois heureux. En plus, cerise sur le gâteau, je suis pratiquant de La Voie et je peux, à volonté, m’abriter en ce centre, en moi, où règne la Paix.

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Les désirs

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Quand les besoins fondamentaux sont satisfaits, viennent les désirs. La vanité et la frustration se joignent à ce cortège.

Quand vous êtes frustré vous voyez ce que vous n’avez pas. Alors les désirs viennent et c’est parti ! La course à leur satisfaction prend tout votre temps, toute votre attention. Pour peu que la publicité et le marketing viennent surligner ces désirs, ils gonflent et gonflent jusqu’à prendre toute la place de votre conscience et comme vous ne pouvez pas tout avoir, sauf d’être immensément riche, vous finissez par ressentir la frustration grandir jusqu’à se faire souffrance. Mais ceux qui sont riches, quels sont leurs désirs ?

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L’enfer est souvent

peu de choses

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L’enfer de l’être humain de nos pays est souvent fait de peu de choses. Il y a bien des gens qui ont une vraie raison de souffrir, des malades, des victimes, mais bien souvent la douleur est mentale : elle est vraie mais motivée par des fantasmes.

Il arrive parfois qu’une frustration vienne : on vous a mal parlé, on ne vous a pas considéré comme vous estimez le mériter, vous vous êtes senti méprisé, injustement traité. Que faire ? Dans ces cas-là je ferme les yeux et je pratique la méditation en m’aidant d’une des quatre techniques révélées de La Voie. C’est une pratique  »portable » et invisible au regard d’autrui.

Je pratique ainsi, quelque soit l’endroit où je suis et ce que je fais : conduire mon auto (là je garde les yeux ouverts!), faire des courses au supermarché, ou quoi que ce soit d’autre. Je pratique cette technique jusqu’à ce que je ne ressente plus ce petit pincement de la frustration. Ainsi je la fais cesser et j’évite l’amertume qui vient souvent à sa suite. Parfois ce sentiment de frustration revient, quand ce qui l’a provoqué est toujours d’actualité, alors je recommence à méditer et recommence encore. L’important est d’avoir la volonté de repousser ce feeling, afin de ne pas tomber du côté obscure de la force !

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Pourquoi repousser

ces vilaines pensées ?

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Après tout, peut-être que parfois c’est vrai : on vous a manqué de respect et d’en ressentir une certaine gêne, frustration, incompréhension est légitime. C’est vrai mais à quoi ça sert ? Ou alors profitez de cet élan pour dire à la personne qui a suscité cette frustration ce que vous en pensez, lui signifier votre mécontentement.

A part ce cas de figure, évacuez ce feeling parce qu’il vous empoisonne. Il faut bien avouer aussi que la plupart du temps l’offensant n’a pas eu la volonté de vous offenser. C’est votre sensibilité qui est à l’origine de ce désagréable sentiment. Méditer, à l’aide de la technique appropriée permet d’effacer ce sentiment.

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Avoir l’outil c’est bien,

mais servez-vous en

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C’est bien d’avoir l’outil ; la technique de méditation, encore faut-il avoir aussi la volonté de vous en servir et pour ça il faut avoir du recul, du discernement, de l’humilité. Ces qualités viennent avec la pratique, avec le temps.

Oui : la pratique de La Voie est un bon outil pour se mieux connaître, s’identifier à qui vous êtes vraiment et laisser de côté les réactions de votre vanité. Mais ça ne suffit pas, encore faut-il vouloir changer.