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Le mot liberté, le concept de liberté est cher à beaucoup de gens, surtout aux français qui veillent sur leur liberté comme une maman aigle sur ses œufs. Mais de quelle liberté est-il question sur La Voie ? Les êtres humains sont prisonniers de leur impermanence, de leur corps, de leurs désirs, de leur vanité et même leur liberté de penser est relative : combien de pensées leur échappe ?

La Voie se propose de vous faire connaître la liberté, quelle liberté ? La liberté de vivre sans la souffrance, la confusion d’un mental hors de contrôle.

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Vivre c’est aujourd’hui

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La Voie, au-delà de la Libération du cycle des incarnations, ce qui n’intéressera pas ceux qui ne croient pas en la réincarnation, s’occupe d’une liberté utile aujourd’hui, pour vous, dans cette existence. Non seulement cette voie mène à la Liberté (celle de la Libération, à la fin du cycle) mais elle vous libère aujourd’hui. Pourquoi attendre la mort pour être libre ? La vie est comme un pèlerinage : le pèlerin est heureux de marcher, arriver n’est pas son principal but.

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La destination n’est pas le but de la marche

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La Voie, sa pratique (l’Observance) vous libère de vos chaînes. A quoi ces chaînes vous attachent-elles  ? A l’illusion, à la vanité, à la souffrance. Elle vous libère aussi des ténèbres, comme on dit dans beaucoup de livres sacrés indiens. Qu’est-ce que ça signifie être prisonnier des ténèbres ? Être prisonnier des ténèbres ça veut dire être prisonnier de l’ignorance. C’est quoi l’ignorance ? C’est l’absence de la Connaissance. De quelle Connaissance s’agit-il ? C’est la Connaissance essentielle que l’on n’apprend pas dans les livres, qui n’est pas faite de mots, de phrases, de concepts mais qui vient de l’intérieur quand on sait comment faire pour aller la trouver.

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Le Royaume

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La Voie vous donne les outils pour vous débarrasser des chaînes qui vous tiennent attaché à la souffrance des ténèbres de l’ignorance. Quand votre âme évolue, elle commence à se souvenir du « paradis-perdu », du Royaume d’où elle est issue et ce souvenir la plonge dans la souffrance, parce que l’ignorance l’empêche d’y retourner. Ce paradis perdu, ce Royaume n’est pas celui que montrent les images chrétiennes de notre enfance, avec des anges, un portail dont l’entrée est gardée par Saint-Pierre. Il s’agit d’autre chose, il s’agit d’une dimension, d’un état de conscience que l’on ne peut décrire.

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L’âme en souffrance est suffisamment évoluée pour se rendre compte qu’il lui manque quelque chose mais pas assez pour être capable de savoir quoi, exactement, ni comment retrouver ce qui lui manque. Le propos de La Voie est justement celui-là : montrer ce qui manque et comment faire pour que ça ne manque plus. Quand une âme commence à sortir de sa torpeur, elle souffre. Une âme endormie ne souffre pas.

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Triste constat

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Vers 45 et 60 ans, le chercheur de vérité fait souvent le triste constat que tout ce qu’il a vécu, jusqu’ici, ne l’a pas rendu heureux et ce constat est désespérant, quand on ne connaît pas la réponse, la solution pour y remédier. Mais il faut passer par cette étape pour se poser les bonnes questions et être capable d’entendre la bonne réponse.

On fait alors un retour sur soi-même. On est un looser, on n’a pas de Rolex, pas plus que de costumes de marque, on est sans emploi et on galère à simplement subsister. On se demande alors si on est aussi nul que ça. Le monde vous dit que oui, que vous êtes un perdant, un cas social, un « sans-dents ».

Vous êtes peut-être nul pour vous battre dans une société où la plus grande valeur est la réussite financière, la force mais vous n’êtes pas nul pour aimer ni pour être aimé. L’Amour qu’il vous faut ne viendra jamais de personnes qui vivent prisonnières de l’illusion et qui s’en satisfont.

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Vous n’êtes pas né pour gagner de l’argent, pour voter, pour vous reproduire et vous acheter une montre, un costume, une maison, une auto. Vous valez mieux que ça. Laissez-moi vous le prouver.

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La voie, et ses pratiques vous donnent le moyen de vous libérer. Elle vous permet de replacer votre Conscience au bon endroit, de vous identifier à la bonne personne et cette bonne personne c’est vous, votre âme, pas seulement votre mental, vos pensées ni vos sentiments. Avec les « outils » vous avez ce qu’il vous faut pour rester maître, autant que faire se peut, de vos « états-d’âme ».

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L’attachement est fait de désirs ardents et sans fin

Qui t’enchaînent aux fruits de tes actes

Bhaktimàrga 1-2-32

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Le libre-arbitre

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Vous avez toujours le libre-arbitre de le faire ou de ne pas le faire. Le libre-arbitre est encore une chose compliquée, parce qu’il y a quelque chose en vous qui n’aime pas ce qui est simple, lumineux, paisible. Cette chose est votre inertie, cette tendance de l’être humain de toujours aller vers ce qui est le plus évident, le plus grossier, le plus immédiatement gratifiant.

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Un vrai maître-spirituel ne forcera jamais votre libre-arbitre. Alors ? Comment faire pour reconnaître un vrai maître spirituel ? Comment reconnaît-on un arbre ? On reconnaît un arbre à ses fruits, un maître spirituel authentique se reconnaît à ses fruits, à son enseignement et à ce que vivent ses disciples. Vous n’aimez pas l’idée d’un maître spirituel ? C’est votre libre-arbitre…mais si vous aimez l’enseignement d’un maître, comment allez-vous le suivre ? Si vous ne l’acceptez pas en tant que maître ? Vous savez, le mot maître ne désigne pas celui qui possède des esclaves et les fait travailler dans ses plantations de canne à sucre. A la Sorbonne il y a des maîtres, chez les « compagnons du devoir » il y a des maîtres et partout où on enseigne.