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Être humain, vous pensez peut-être qu’il suffit de naître pour l’être. Certains, voyant des gens tuer d’autres gens, simplement par plaisir ou par intérêt, disent que ce n'est pas humain, mais si, c'est humain, il y a le meilleur et le pire en l'Homme.

texte de sri hans Yoganand ji, sur la spiritualité, La Voie, l'humanité.
Un être humain n'est pas seulement une espèce, c'est une conscience

 

 

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Les êtres-humains, quand ils ne font pas le bien, font du mal à cause de leur conscience qui n’est pas placée au bon endroit, au moment où ils font ce mal. S’ils avaient leur conscience plongée dans l’harmonie qui préside à toutes vies, ils se sentiraient en faire partie, ni plus ni moins que les autres êtres, insectes, végétaux et animaux et, ainsi, respecteraient cette harmonie devenant incapables de faire le moindre mal aux autres êtres.

 

 

Être humain, vous pensez peut-être qu’il suffit de naître pour l’être. Certains, voyant des gens tuer d’autres gens, simplement par plaisir ou par intérêt, disent que ce n'est pas humain, mais si, c'est humain, il y a le meilleur et le pire en l'Homme. Parfois, on dit qu'une personne qui se comporte mal est comme un animal, d'autres disent que les animaux sont plus humains que les humains et, quand ils voient un animal qui en sauve un autre, disent que les animaux ont des leçons à nous donner, comme si les êtres-humains ne secouraient jamais d'autres êtres-humains ! On mélange tout, sans réfléchir, juste à cause de nos émotions.

 

 

 

Destructeur cynique

 

 

 

Certains dirigeants corrompus de l’espèce humaine détruisent des centaines de milliers d’hectares de forêt primaire, pleine d’une bio-diversité végétale et animale incroyable, véritable richesse patrimoniale de l’espèce toute entière, à la seule fin de planter des palmiers à huile, ou du soja. Ce qui ne les empêche pas de dormir.

 

 

Que leurs lointains cousins, les orangs-outans, meurent, ça leur est égal tant que la production d’huile de palme augmente et avec elle les bénéfices ! C’est l’avenir même de l’humanité qui se joue là : la biodiversité n’est pas seulement un problème d’agrément philosophique et touristique, mais l’avenir de la vie sur Terre pourrait dépendre d’espèces animales et végétales que nous ne connaîtrons peut-être jamais. Certains dirigeants humains sont des inconscients cyniques, vis-à-vis de leur propre milieu biologique. Ils connaissent théoriquement l’importance de l’air et de l’eau, mais ils les saccagent pour faire des bénéfices : « Après moi le déluge ! » (Louis XV).

 

 

 

Faute de conscience

 

 

 

Quelle est la différence entre un homo-sapiens inconscient, cynique et un être humain ? C’est la conscience. Si ces gens avaient conscience des enjeux, ils feraient sans doute autrement. Ils les connaissent théoriquement, mais ne les comprennent pas. Ce n’est pas forcément faute d’intelligence, c’est faute de conscience. Quand vous allez en forêt et que vous méditez de la bonne façon, vous ressentez ce qui sous-tend toute vie, vous comprenez que toutes les vies sont en complète synergie, de la terre aux plantes, en passant par les insectes, les oiseaux, les mammifères, les champignons et les bactéries. Vous ressentez que la vie est un ensemble où chaque brique, chaque pixel est important et vous n’osez pas troubler cette harmonie.

 

 

Dans un état de conscience élevé, on se sent un élément parmi d’autres, dans « la-main-de-Dieu ». Quand une personne a un niveau de conscience uniquement matérialiste, elle agit dans le monde comme la majorité agit et vous voyez le résultat. Si la conscience, de la majorité des gens, était un peu plus tournée vers la face spirituelle de l’être, sans doute la société humaine serait-elle plus juste.

 

 

 

Synergie avec le milieu

 

 

 

Un être-humain a une pleine conscience des intérêts croisés de toutes les créatures, comme avaient les Indiens d’Amérique. Un de leurs chefs a dit : « Quand tu te lèves le matin, remercie pour la lumière du jour, pour ta vie et ta force. Remercie pour la nourriture et le bonheur de vivre. Si tu ne vois pas de raison de remercier, la faute repose en toi-même. » (Tecumseh, chef Shawnee-1768/1813)

 

 

Un autre disait encore : « Voyez mes frères, le printemps est venu ; la terre a reçu l’étreinte du soleil et nous verrons bientôt les fruits de cet amour ! Chaque graine s’éveille et de même chaque animal prend vie. C’est à ce mystérieux pouvoir que nous devons, nous aussi, notre existence ; c’est pourquoi nous concédons à nos voisins, même à nos voisins animaux, le même droit qu’à nous d’habiter cette Terre. Pourtant, écoutez-moi, vous tous, nous avons maintenant affaire à une autre race ; petite et faible quand nos pères l’ont rencontrée la première fois, mais aujourd’hui grande et arrogante. Assez étrangement, ils ont dans l’idée de cultiver le sol.

 

 

L’amour de posséder est chez eux une maladie. Ces gens ont établi beaucoup de règles que les riches peuvent briser, mais non les pauvres. Ils prélèvent des taxes sur les pauvres et les faibles pour entretenir les riches qui gouvernent. Ils revendiquent notre mère, la terre, pour leur propre usage et se barricadent contre leurs voisins ; ils la défigurent avec leurs constructions et leurs ordures. Cette nation est pareille à un torrent de neige fondue qui sort de son lit et détruit tout sur son passage. Nous ne pouvons pas vivre côte-à-côte. » (Sitting Bull, chef Sioux 1831/1890)

 

 

La pratique de La Voie fait que la conscience s’approfondit et, avec elle, le respect pour toutes choses vivantes. Il est bon de militer pour ces choses-là, pour la nature, les droits de l’Homme, l’égalité des droits entre hommes et femmes, le respect et le secours dus aux enfants, la bienveillance envers nos cousins les animaux, « Les animaux sont pour l’initié comme des petits frères, les plantes comme de lointains cousins. » (Bhaktimàrga 1-5-3).

 

 

La liberté d’expression, la justice sociale, sont indispensables, mais pas suffisants : chacun devrait travailler sur lui-même, sur l’état de sa conscience. Pour faire ce travail, il est nécessaire d'avoir du recul sur soi et d'abord de savoir qui l'on est... Qui l'on est vraiment, au-delà de nos idées, de nos connaissances et de notre rôle social. C'est le propos de La Voie, de sa pratique au quotidien. Pratiquer La Voie, ses piliers, demande, au préalable, à recevoir la Révélation des quatre techniques et cette Révélation a un préalable : la demander !

 

 

 

 

 

 

 

e.mail de contact : lavoie.eu@gmail.com

Le blog des satsang

 

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Tag(s) : #spiritualité, #lavoie, #humain, #être, #bien, #mal, #bonheur
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