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texte de spiritualité par sri hans Yoganand ji à propos de spiritualité, de La Voie, de la vie, la vivre ou y penser.
Vous préférez vivre votre vie ou y penser ? Vous avez le choix, c'est vous qui voyez

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Le blog où se trouvent les satsang est ici

 

 

 

 

 

 

 

Vous avez toujours le choix de vivre votre vie ou d’y réfléchir. Des gens croient être dans une démarche spirituelle parce qu’ils se penchent sur des livres sacrés pour y trouver des connaissances. Ils se disent chercheurs.

 

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Un livre de cuisine

ne calme pas la faim

 

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Certains, qui ont faim, ouvrent des livres de cuisine, les lisent et en décortiquent les recettes, chaque mot, chaque ingrédient. Mais un livre ne calme pas la faim. Tout, dans l’existence, ne procède pas de la réflexion. Le mental est vraiment un merveilleux outil pour réfléchir, mais tout ne procède pas de la réflexion. Par exemple, le plus cérébral des amoureux devra laisser « parler-la-bête » quand la personne qu’il aime lui dira oui et là… Laissons le voile de la pudeur recouvrir cette scène bien naturelle, mais néanmoins intime.

 

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Il en est de la spiritualité comme de l’amour : il faut laisser parler l’instinct. Comme il a des instincts primaires, l’humain a un instinct supérieur. Les instincts primaires vous les connaissez : survie, reproduction, propriété, territorialité. L’instinct supérieur est ce besoin de spiritualité, d’approfondissement de sa conscience qui se manifeste souvent par la recherche du bonheur.

 

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Les choses du monde

 

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Ce n’est pas dans les choses matérielles que le besoin de bonheur sera satisfait. Par ignorance on confond cet instinct supérieur avec d’autres comme l’instinct de survie qui pousse à satisfaire ses besoins fondamentaux, celui de manger, d’être en sécurité, de boire, de dormir, de s’abriter. Cet instinct de survie pousse à chercher le bien-être lié à la satisfaction de ces besoins fondamentaux. Mais ces besoins satisfaits ne comblent pas la soif de profondeur spirituelle et l’insatisfaction demeure sans que l’on sache pourquoi et on continue à courir le monde et ses plaisirs.

 

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« Les sens, tournés vers le dehors, font que les Hommes ne voient plus, n'entendent plus, ne sentent plus l'essentiel. Sans conscience-intérieure, l'Homme devient fou. Le sage se tourne vers l'intérieur, c'est ce qui le libère.» (Lao-Tseu, Tao-Te-king 1:12)

 

« Les connaissances-apprises n'apportent pas la paix. Petite est la différence entre les sentiments humains, mais grande est celle entre le bien et le mal. Reste calme, étranger aux désirs, au tumulte des Hommes, à leurs peurs. Moi, je reste comme un nouveau-né, le regard tourné vers le dedans, détaché. Les Hommes amassent les biens. Je suis comme un ignorant qui a tout perdu. Les Hommes cherchent à briller. Je reste dans l'ombre, insondable et flottant comme feuille dans le vent. Je ne suis pas comme tout le monde, parce que je bois à la source de Tout. » (Lao-Tseu, Tao-Te-King 1:20)

 

Mais cette course est vaine : ce n’est pas dans les choses du monde, aussi bonnes soient-elles que le besoin fondamental de bonheur sera satisfait. Même l’amour d’autres êtres humains, conjoint (e) enfants, amis, parents ne pourra satisfaire ce désir fondamental. Ces amours sont beaux et il n’est pas vain de les désirer ni de les vivre, mais ils ne sont pas sur le même plan.

 

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Le seul moyen

de satisfaire votre soif

 

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Le seul moyen de satisfaire votre soif de bonheur, c'est d’aller là où coule la source de ce bonheur. Ce bonheur est spirituel : il procède de l’âme. Il est nécessaire de satisfaire ce besoin de bonheur, cette soif de Paix que l’âme porte en elle. Pour ça, servez-vous de votre âme, pas de votre mental. Le mental est d’un autre monde, d’une autre dimension. « Il y a en toi tout ce à quoi l'âme aspire. » (Bhaktimàrga 2-5-15)

 

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Les connaissances livresques sont intéressantes, mais ne peuvent se substituer à celle que donne la conscience tournée dans la bonne direction. L’homme n’existe pas sur un plan, mais sur trois : le plan matériel, domaine du corps et de ses besoins et instincts, celui du mental, domaine de la pensée, des concepts, des sentiments et des connaissances et celui de l’âme, domaine de la pleine conscience. Négliger un seul de ces plans serait une erreur.

 

L’être humain est entier et il lui faut vivre avec toutes ses composantes. Pour le chercheur intéressé par les connaissances livresques, il devrait plus aller vers la sensualité instinctive de la spiritualité bien comprise. Il faut qu’il comprenne, qu’il communie avec sa nature profonde où le mental ne peut aller. Vous êtes toutes et tous invités à partager le bonheur d’être, simplement.

 

 

 

 

 

 

 

e.mail de contact : lavoie.eu@gmail.com

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Tag(s) : #vivre, #bonheur, #vie, #spiritualité, #lavoie, #méditation
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